Vingt-neuvième journée

Sorico – Gravedona, par les bords du Lac de Côme.

Les tendons de mon releveur droit ont mal digéré la descente du Col de la Maloja. Il faut que je leur accorde un peu de repos.

Le camping ne me semblant pas vraiment approprié pour cela, je suis parti en longeant, lentement, sous un ciel radieux, les idylliques rives du Lac de Côme.

Les berges n’étaient pas encore trop animées. J’y ai croisé, outre des cygnes et des canards, quelques promeneuses et promeneurs, des cyclistes, et une couleuvre, qui, une fois qu’elle m’a aperçu, a finalement renoncé à sortir de l’eau.

Ah, il y avait aussi cette foulque, qui tenait absolument à se faire prendre en photo.

Et on était déjà presque arrivé à l’Hotel 2000, où j’ai pris une chambre pour deux nuits. On verra d’ici là ce que disent mes releveurs…

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