Edolo – Tirano, par Costa, Baite Bissà, Lagazol, Biolo et Sernio.
Le soleil et le ciel bleu étaient visibles de partout, ce matin à Edolo, même depuis les étroites ruelles du haut du village.

Rapidement, la route s’est mise à grimper, heureusement pas toujours au soleil. La vue s’élargissait à chaque fois qu’on quittait la forêt quelques instants.

La montée était rude. Mais cela ne m’a pas empêché, une fois arrivé au sommet, de lancer un dernier regard vers la vallée de l’Oglio…

… pour ensuite me retourner vers de nouvelles montagnes.

La descente sur Tirano était longue. Sur le premier quart, un chemin mal balisé m’a tenu concentré.
Mais la suite, sur une route aussi calme que sinueuse, m’a plongé dans une sorte de somnolence méditative, inspirée par l’interférence entre le rythme de mes pas et celui de mes bâtons étaient. Juste, pour m’en distraire, ici un écureuil, là quelques gouttes de pluie et deux voitures.

Peu avant l’entrée d’Edolo, la pluie est devenue vraiment menaçante. J’ai eu beau sortir de ma rêverie et presser le pas, il m’a fallu enfiler ma pèlerine pour arriver au sec au Caffe Merizzi, d’où on me guiderait à ma chambre Bernina Express.
