Quinzième journée

Colle Santa Lucia – Passo Pordoi, par Rucavà, Collaz, Andraz, Pieve, Liviné, Renaz et Arabba.

La météo prédisait une journée pluvieuse, ce que l’allure du ciel ne semblait pas vouloir contredire, au moment de quitter Colle Santa Lucia.

La prédiction s’est d’ailleurs réalisée dès le milieu de la matinée. La pluie n’était pas très forte. Mais elle s’est installée, insistante, persévérante, bouchant l’horizon au fond des vallées, voilant les montagnes et ruisselant de partout.

La route, elle, longeait le flanc escarpé de la montagne.

Elle était suffisamment large pour que deux voitures puissent aisément se croiser sans me gêner. Mais le vide, en aval, était parfois surprenant, surtout lorsqu’on voyait que ce qu’on voyait en bas n’était pas le fond.

Puis la vallée s’est aplanie. A partir d’Arabba, il a même été possible de prendre des raccourcis pour éviter la trentaine de virages que compte la route pour arriver au col.

Il y avait de la neige – le chemin remontait des pistes de ski – mais il était la plupart du temps possible de la contourner.

Il y avait des marmottes, aussi, qui sifflaient…

… et tout plein de crocus, encore en boutons, …

… et, enfin, le col. Presque un petit village, avec en particulier l’hôtel Col di Lana, où j’ai pris une chambre pour la nuit.

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